Accueil Date de création : 26/09/07 / Dernière mise à jour : 23/07/08 22:09 / 313 articles publiés

Comme un roman...  posté le mercredi 09 avril 2008 16:47


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- je répète ma question: qu'est -ce qui est arrivé à ce prince quand son père l'a chassé du château?

Nous insistons, nous insistons. Bon dieu, il n'est pas pensable que ce gosse n'ait pas compris le contenu de ces quinze lignes! Ce n'est tout de même pas la mer à boire quinze lignes!

Nous étions son compteur, nous sommes devenu son comptable.

- Puisque c'est comme ça, pas de télévision tout à  l'heure!

Oui... la télévision élevée  à la dignité de récompense... et par corollaire, la lecture ravalée au rang de corvée ...c'est de nous cette trouvaille...

 

Il y a des livres qui éclairent  votre pensée... des livres qui parviennent à vous faire croire qu'ils sont de vous... des livres  qui restaurent votre savoir quand vous entrez dans leurs   intimités ... c'est le cas de  "comme un roman " de Daniel Pennac.. sur les bons conseils lecture de l'amie Jess ... Ici

 

Et pour ne pas se détourner du droit chemin musical, ce "post" est

accompagnéde la Gnossienne no 1 de Erik Satie / Pascal Rogé au piano ...

 

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Shostakovich - The Jazz Album  posté le jeudi 29 novembre 2007 21:53


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Son : Waltz 2 
 
Avec ce disque, on est à mille lieux de l'image austère, triste, voire tragique de la musique de Dimitri Chostakovitch. C'est oublier un peu rapidement que Dimitri Chostakovitch écrivit beaucoup de pièces "non classiques" : musiques de films, ballets, danses d'inspiration folklorique et, même, qui l'eût cru, une véritable opérette ! Avec cet enregistrement, Riccardo Chailly choisit donc de nous dessiner un Dimitri Chostakovitch "jazzy" et enjoué. Les deux Suites pour orchestre de jazz résonnent comme de vraies partitions de fête et l'on sera étonné par la présence de "Tahiti Trot" qui n'est autre que l'orchestration par Dimitri Chostakovitch de la mélodie "Tea for two". Un Dimitri Chostakovitch festif, joyeux, déchaîné même, et remarquablement servi par Riccardo Chailly qui ne confond jamais légèreté et vulgarité, mais associe plutôt entrain et exubérance. --Jeanne Semprin
 
 
 

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Messe pour le temps présent...  posté le jeudi 22 novembre 2007 20:18

 
 
 
Messe pour le temps présent , ballet en neuf tableaux créé en 1967 au festival d’Avignon (cours d’honneur) sur une chorégraphie de Maurice Béjart, une musique de Pierre Henry, des décors et des costumes de Roustan et Bernard, des textes empruntés au Cantique des cantiques, à Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche, et à Bouddha (création pour le ballet du XXe siècle). À l’invitation de Jean Vilar, Maurice Béjart est le premier chorégraphe à venir danser devant le palais des Papes lors du festival d’Avignon. Le chorégraphe présente également son Roméo et Juliette, d’inspiration contestataire et libertaire (dans la filiation du slogan hippie « faites l’amour pas la guerre »), mais c’est surtout la Messe pour le temps présent qui bouleverse le grand public. Il s’agit là d’une véritable liturgie païenne, dédiée à la mémoire de Patrick Belda, un jeune danseur mort accidentellement peu auparavant.
 
 
En neuf épisodes, (« le souffle », « le Corps », « le Monde », « la Danse », « le Couple », « Mein Kampf », « la Nuit », « le Silence », « l’Attente »), les danseurs (vêtus de jeans) de la troupe de Béjart se prêtent à une auscultation du quotidien comme jamais auparavant la danse n’avait osé l’entreprendre. Les danseurs s’assoient, se plongent dans la lecture de leur journal au fil d’une chorégraphie dont l’esprit « beatnik » annonce les révoltes à venir de la jeunesse mondiale. La Messe pour le temps présent est à interpréter, tout comme Hair ou West Side Story (1957), non seulement comme une date importante de l’histoire de la danse, que Béjart, dans un geste désacralisateur, « rend au public », mais aussi comme une date dans l’histoire des mentalités, qui marque l’affirmation et la reconnaissance des aspirations de la jeunesse.
 

 
Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice-Jean Berger,  danseur et chorégraphe français, né à Marseille le 1er janvier 1927 et mort à Lausanne (Suisse) le 22 novembre 2007
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Moondog - Moondog / Moondog 2 1969/71  posté le mercredi 24 octobre 2007 16:31


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 Son  :  Wittch of Endor (extrait de Moondog en 1969)
 
Artiste de rue pendant plus de 25 ans, à New-York puis en Allemagne, il s'habillait à la mode viking et jouait sur des percussions conçues par lui-même. En puisant chez les classiques du Moyen Age, les Indiens d'Amérique ou encore dans le jazz, il a édifié une œuvre proche du courant minimaliste mais pourtant totalement atypique, hors-temps. Moondog était une sorte d'avant-gardiste d'un autre âge.
 
 
 
La grande compagnie Columbia/CBS, qui publie les premiers travaux de Steve Reich en 1967, s'intéresse alors au "clochard céleste" et lui donne l'occasion d'enregistrer avec un grand orchestre. Ses deux albums les plus connus sont alors publiés : Moondog en 1969 et Moondog 2 en 1971 (les deux seront réunis sur un seul CD, Moondog en 1989). Un certain engouement, tout relatif, s'empare alors de ce personnage bizarre, considéré comme un avant-gardiste échevelé. Dans les années 60/70 la Beat Generation l'accueille à bras ouverts, le voyant comme une icône de la rébellion. Moondog a l'occasion de se produire avec Allen Ginsberg, Lenny Bruce, dans des films avec William Boroughs... Il apparaît dans quelques shows télévisés, compose pour la publicité, la radio, une de ses œuvres est utilisée dans le film "Drive, She said" avec Jack Nicholson...
 
 
Trois autres extraits sur
qui donne une idée de la diversité musicale  
 
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La Ballade de la demoiselle Amoureuse - Léo Brouwer (guitare Philippe Lemaigre)  posté le mercredi 26 septembre 2007 21:13


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Compositeur, chef d'orchestre et guitariste, Léo Brouwer (°1939) est un artiste incontournable dans le domaine de la musique contemporaine pour guitare. Parallèlement à ses études de guitare, il étudia la contrebasse, le violoncelle, la clarinette et le piano. De 1960 à 1962, nommé directeur de l'Institut des Arts et de l'Industrie cinématographique de La Havane, il fut chargé du département pour la musique expérimentale jusqu'en 1969. Curieux et de tempérament passionné, il participa activement au mouvement d'avant-garde tout en étudiant le répertoire classique européen. Ni Bartok, ni Stravinsky, ni Messiaen n'avaient écrit de grande composition pour guitare, Léo Brouwer voulut combler ce vide. C'est pourquoi il partit du langage classique vers la culture populaire latino-américaine et non l'inverse. Certaines figures rythmiques comme la conga d'origine africaine constituent l'apport des esclaves noirs à Cuba. Léo Brouwer partage son temps entre Madrid, La Havane et Liège, ville dont un de ses concertos pour guitare porte le nom.
 
 
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