Accueil Date de création : 26/09/07 Dernière mise à jour : 07/10/08 00:00 / 339 articles publiés
 

Barbara Carlotti - les lys brisés  (chanSonS Françaises) posté le jeudi 18 octobre 2007 08:24


 
Son :  Une Rose pour Emily 
 
Pour son premier véritable album (si l'on fait exception du mini-album 7 titres sorti en 2004), Barbara Carlotti envoie une lettre d'amour éperdu à deux mondes bien différents que peu de gens ont jusqu'ici essayer de réunir : d'un côté, la chanson française esthétique de Barbara, Anna Karina ou Françoise Hardy, De l'autre côté, la pop raffinée des années 60. Barbara Carlotti crée ainsi un univers bien à elle où elle se permet avec classe et distinction de reprendre le titre 'A rose for emily', une des plus belles chansons de l'album 'Odessey And Oracle' des fameux The Zombies. Au fait, sans vouloir vous commander, je vous ordonne d'acheter ce chef d'oeuvre des années 60 mais je sais que je le dis pour rien car ce disque, vous devez sûrement le posséder...mais bref passons, ce n'est pas le sujet. Sans révolutionner la chanson française - une opération qui me semble d'ailleurs difficile - , Barbara Carlotti offre des chansons attachantes et discrètes où les paroles et l'orchestration se révèlent au fil des écoutes. E Henaff
 
 
 
 
 
lien permanent

Serge Gainsbourg - Une petite tasse d'anxiété  (Humour) posté le mercredi 17 octobre 2007 13:26


Filmés dans les rues de Paris, Serge GAINSBOURG et la charmante Gillian HILLS chantent en duo "Une petite tasse d'anxiété", une chanson de drague où les deux interprétres se répondent tour à tour.
lien permanent

J. J. Johnson - The Eminent Jay Jay Johnson  (jazz) posté le mercredi 17 octobre 2007 08:21


 
Son : Lover Man
 
 
Tromboniste de jazz, Jay Jay Johnson, de son vrai nom James Louis Johnson,
est né à Indianapolis le 22 janvier 1924 et mort le 4 février 2001. Grâce à un son tout en rondeur, une technique incroyable et une dextérité digne d’un saxophoniste, Jay Jay Johnson a su faire évoluer l’instrument, démontrant ainsi que le trombone avait sa place au sein du bebop — le tromboniste Bob Brookmeyer dira de lui qu’il est le « Charlie Parker de son instrument » —. Il a probablement été l’un des trombonistes de jazz les plus influents. Il était également compositeur — il laisse au jazz quelques standards dont Lament, Enigma et Kelo
 
 
Sonny Stitt JJ Johnson H. McGhee - Now's the Time
lien permanent

The Horace Silver Quintet - Song For My Father  (jazz) posté le mardi 16 octobre 2007 20:30


 
 
Perle du genre Hard Bop, ce disque-phare est d’une vitalité inépuisable. Les compositions (quasiment toutes signées Horace Silver, pianiste - mélodiste au jeu très percussif), les arrangements (conçus par le même et honorant la formule du quintet), la rythmique et les solistes sont en osmose parfaite. Retour aux sources avec ce jazz teinté d’un « je ne sais quoi » de sacré. « Song for my father », album manifeste de l’identité noire américaine, veut faire s’exprimer l’âme de cette communauté historiquement liée à la foi. A n’en pas douter, il s’agit d’une pièce maîtresse de la « soul music » côté jazz, à écouter absolument.
 
Interprètes : (2 quintets ) Horace Silver (piano), Carmell Jones, Blue Mitchell (trompette), Joe Henderson, Junior Cook (saxophone tenor), Teddy Smith, Gene Taylor (contrebasse), Roger Humphries, Roy Brooks (batterie)
lien permanent

Benjamin Biolay - Les Cerfs Volants  (chanSonS Françaises) posté le samedi 13 octobre 2007 10:27

À mesure que le temps passe Je mesure le temps qui passe
Et tandis que l'eau s'étend Jusqu'à l'autre bout de l'étang
Je regarde l'aube claire S'allonger sous les conifères
À l'aulne à l'orée du jour Le soleil sera de retour
En dépit des années noires Des années folles, des heures de gloire
À la lisière du torrentJ'irai m'asseoir sur un banc
On ira faire un tour de barque On ira déjeuner au parc
On s'embrassera dans le cou Il y aura tout autour de nous
 
"If you listen you can hear it call Wailaree, wailaree... There is a river called the River Of No Return..."
 
 
 
À mesure que le temps passe Je mesure le temps qui passe
Et tandis que l'eau s'étend Jusqu'à l'autre bout de l'étang
Je regarde l'aube claire S'allonger sous les conifères
À l'aulne à l'orée du jour Le soleil sera de retour
En dépit des années noires Des années folles, des heures de gloire
À la lisière du torrent J'irai m'asseoir sur un banc
On ira faire un tour de barque On ira déjeuner au parc
On s'embrassera dans le cou Il y aura tout autour de nous
Les cerfs-volants qui planent Quelques amants qui flânent
Un petit vent
Des parasols Plantés dans le sol
Il y a longtemps
 
 
lien permanent